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  • DES ÉTRANGERS FORTEMENT REPRÉSENTÉS SUR TROIS QUARTIERS PRIORITAIRES CLERMONTOIS (QUARTIERS NORD, LA GAUTHIÈRE ET ST-JACQUES).

    La ville centre abrite 50% de la population de la communauté urbaine mais concentre plus de 70% des étrangers de celle-ci. Volume et taux sont des plus élévés sur des Iris correspondant à des QPV clermontois (Quartiers Nord, La Gauthière et St-Jacques. Ceci explique pourquoi un peu moins d’un demandeur d’emploi sur trois des QPV est également un étranger, avec des problématiques d’insertion, alors que ce taux tombe à 14% sur le reste de la métropole. Sur l'Iris Dolet, il s’agit de populations étudiantes. Des taux moindres mais restant relativement élevés caractérisent un secteur allant des iris Jaude et St-Alyre, à la cité administrative. Les mêmes niveaux s’observent sur Aulnat et le quartier Sud de Cébazat.

  • DES MÉNAGES VULNÉRABLES, FAMILLES NOMBREUSES OU MONOPARENTALES, TRÈS PRÉSENTS DANS DES QUARTIERS ABRITANT DES POPULATIONS À FAIBLE RESSOURCE

    Les familles nombreuses ne sont pas toutes vulnérables. Cependant, leur forte représentation sur les iris englobant les quartiers prioritaires corresponde à des secteurs où les ménages ont de faibles ressources.
    Les Quartiers : La Gauthière, Fontaine du Bac, La Rotonde, Duclos, Sud Saint Jacques et Bergougnan cumulent des volumes et des taux élevés de familles monoparentales, autre catégorie de ménages vulnérables. Les taux élevés de familles monoparentales apparaissent également sur les iris (Clermont-Ferrand : République, Trudaine ,Charras), (Beaumont: Mairie massage), (Chamalières: Les Roches ).
    La Gauthière abrite près de 290 familles nombreuses dont d’une centaine comporte 4 enfants ou plus, ainsi que 340 familles monoparentales.
    Sur les Vergnes, c’est 170 familles nombreuses. L’ensemble: La Boucle, Torpilleur Sirocco et Champratel réunis près de 320 familles nombreuses et autant de familles monoparentales. L’iris Fontaine du Bac comptent 150 de familles nombreuses et 290 familles monoparentales.
    Le quartier Bergougnan, en croissance due au programme sociaux « les Normaliennes», abrite 260 familles nombreuses, 110 familles nombreuses et 56% de femmes.

  • DIMINUTION DE LA TAILLE MOYENNE DES MÉNAGES

    Tout comme le vieillissement de la population est une tendance nationale, la diminution de la taille moyenne des ménages n’est pas une dynamique spécifique à l’agglomération. La taille des ménages s’établit à 1,9 personnes en moyenne. L’indicateur forme un véritable gradient centre-périphérie, avec une augmentation de la taille moyenne des ménages en fonction de l’éloignement au centre de l’agglomération. Les ménages composés d’une seule personne sont ainsi fortement représentés sur le cœur de l’agglomération. A l’inverse, les ménages composés de plus de deux personnes se situent sur les communes des couronnes et, cas particulier de Clermont-Fd, sur les Quartiers Nord et la Gauthière.

  • UN VIEILLISSEMENT DE LA POPULATION

    L’indice de jeunesse de 0.94 en 2009 passe à 0,87 en 2014. Il signifie que la métropole compte davantage de personnes de plus de 59 ans que de personnes de moins de 20 ans. En 1999, cet indice était de 1.11 montrant clairement une tendance générale de vieillissement de la population sur le territoire.

    Néanmoins des secteurs apparaissent plus jeunes que les autres :
    - L’hypercentre ville clermontois abritant une part importante des étudiants de la métropole et présentant une baisse des plus de 59 ans
    - Des iris des Quartiers Nord et de la Gauthière dont le parc social abrite des familles nombreuses
    - Quelques quartiers des communes périurbaines ayant accueilli des familles sur la période précédente   (Gerzat, Pont-du-Château, Cournon ..)

    L’Ouest de la métropole apparaît beaucoup plus vieux. L’indice peut même descendre en dessous de 0.5 (2 fois plus de plus de 59 ans que de moins de 20 ans): quartiers centraux de Chamalières, iris Gabriel Péri de Clermont-Fd, Cornonet sur Cournon et la commune de Cébazat.

  • UNE CROISSANCE DE LA POPULATION

    Entre 2009 et 2014, la population de la métropole a crû de près de 5 300 habitants (1 060 habitants supplémentaires en moyenne chaque année). C’est plus de deux fois plus que sur la période 1999-2009 (+450 habitants par an). D’une commune ou d’un quartier à l’autre, les évolutions sont en réalité contrastées :

    - Cette croissance caractérise certains quartiers de Clermont-Ferrand (Champfleuri, Dolet, Bergougnan, Anatole France, République), des communes de l’Ouest (Nord de Ceyrat, Nohanent) ou du sud (Est de Beaumont, Le Cendre). Le quartier de Champratel, après avoir connu une forte décroissance démographique, voit sa population augmenter avec la construction de nouveaux logements de l'éco-quartier, sans compenser, à ca jour, la diminution de la période 1999-2009.
    - A l’inverse, les communes de l’Est autrefois dynamiques (1999/2009) connaissent une stagnation voire une baisse. Cette baisse est accentuée sur Aulnat et ciblée sur des quartiers plutôt centraux de Lempdes, de Cournon-d’Auvergne, de Clermont-FD (Saint-Alyre, Trudaine, Oradou, Pélissier).

    Ces évolutions ne sont pas sans conséquence sur les analyses d’autres indicateurs : ainsi, la croissance d’un indicateur de précarité sur un secteur en croissance démographique n’est pas systématiquement le reflet d’une dégradation de la situation. En revanche, un indicateur de précarité en hausse, dans un secteur en baisse démographique, démontre bien une aggravation.

  • DES DISPARITÉS AU SEIN DU TERRITOIRE MÉTROPOLITAIN

    Les revenus analysés sont les revenus disponibles : ils tiennent compte des prélèvements (impôts) et des transferts (prestations sociales), dont le rôle est de redistribuer ''les richesses'' en diminuant les écarts de revenus entre ménages.
    Les populations aux revenus les plus faibles se concentrent sur des quartiers de la ville de Clermont-Ferrand et sur l'Iris le Lac-Pointilloux, en fort décrochage par rapport aux autres quartiers de Cournon. Sur Clermont-Ferrand, les revenus les plus faibles concernent des Iris qui recoupent la géographie prioritaire: Rotonde (St-Jacques), Torpilleur Sirocco et Vergnes (Quartiers Nord), L'Iris la Gauthière, mais également des quartiers centraux de Clermont-Ferrand (Jaude, Charras, Lecoq, Le port, Trudaine, St-Alyre).
    A l'échelle communale, les plus faibles revenus concernent donc la ville de Clermont-Ferrand, mais aussi celle d'Aulnat.
    A noter que le revenu des plus modestes du quartier Les Savarounes - Hauts de Chamalières est supérieur aux revenus médians de bon nombre de quartiers clermontois. Ceci illustre des disparités territoriales existantes entre quartiers de l'agglomération, et notamment de la ville centre.

    DES DISPARITÉS DIMINUANT SELON UN GRADIENT CENTRE-PÉRIPHÉRIE

    Pour schématiser, plus on s'éloigne du centre de Clermont-Ferrand, plus les inégalités s'estompent entre niveaux de revenus des ménages. C'est en effet sur le centre de la ville de Clermont (Ballainvilliers, Bonnabaud, Jaude, Lecoq, Le Port, Trudaine) que les écarts de revenus entre ménages sont les plus forts. Dans ces quartiers coexistent des populations à faibles revenus et des populations parmi les plus aisées de l'agglomération (écarts de revenus entre modestes et aisées à multiplier par 5 ou plus).
    Les inégalités caractérisent également des quartiers de Chamalières et Royat, à l'inverse elles sont moindres sur les communes de couronne.
    Cependant les quartiers prioritaires se distinguent des quartiers centraux, en présentant une concentration de bas revenus davantage généralisée, compromettant ainsi le principe de mixité sociale.

    DES DISPARITÉS SELON L'ORIGINE DES REVENUS

    Dans les IRIS couvrant des QPV , le poids des prestations sociales dans les ressources des ménages est plus élevé, représentant de 15 à 21% des ressources. L'iris Rotonde se distingues à la fois par le poids des prestation le plus élevé, en particulier par le poids élevé des minima sociaux, constituant la moitié des prestations. Enfin, c'est aussi dans ces quartiers que le poids des allocations chômage est les plus élevé.
    Le poids des revenus d'activité est également peu élevé sur des quartiers ou commune de l'ouest, mais cette fois-ci, en raison du poids des retraites et des revenus du patrimoine.
    Sur les quartiers centraux, comme le Port, Jaude, ou qui présentent des difficultés (Montferrand, Pélissier, ...), le poids des revenus d'activité apparaît élevé. C'est pourtant sur ces quartiers que s'observe aussi une fragilité d'une part de la population (inégalités de revenus entre ménages et présence de travailleurs pauvres).

  • QU'EST-CE QU'UN MENAGE A BAS-REVENU ?

    En 2015, le seuil de bas revenus est de 1 043 euros par unité de consommation UC et par mois, correspondant à 60% du revenu médian de l'ensemble des ménages de France.
    Les ménages à bas revenus sont définis par les ménages allocataires de la CAF pour lequel le revenus par unité de consommation (RUC) est inférieur au seuil de bas revenus
    Un ménage allocataire de la CAF est constitué de l'allocataire responsable du dossier et de ses ayants droit (personnes couvertes).

    UNE HAUSSE DU NOMBRE DE PERSONNES VIVANT DANS UN FOYER À BAS-REVENU SEMBLABLE À CELLE DE LA POPULATION TOTALE

    En 2015, 43 730 personnes vivent dans un foyer à bas-revenus, dont 67% sur la ville de Clermont-Ferrand (alors que la ville ne compte que 50% de la population de la Métropole) : ces allocataires sont donc en nette sur-représentation sur la ville-centre. L'axe Jaude - St Alyre / Montferrand reste un secteur où les populations à bas-revenus sont très présentes. Cependant, ce sont bien les trois principaux QPV clermontois (Quartiers Nord, Gauthière et St-Jacques) qui atteignent des volumes et des taux très élevés : près d'un habitant sur deux sur les Iris Rotonde, Torpilleur Sirocco, Gauthière (2 300 habitants), plus d'un sur deux sur les Vergnes et Champratel. Gerzat demeure concerné par des volumes élevés : 1 730 habitants de la commune. En résumé, la physionomie ne change pas fondamentalement de la situation de 2011. On peut toutefois noter que l’Iris Masage (Beaumont) continue de se paupériser (déjà mesurée entre 2010 et 2013, paupérisation du parc social et de l'ensemble Grand Champ). La Plaine voit son taux de bas-revenus plus élevé qu'en 2011.
    Globalement 2016 se caractérise par une stabilité du nombre de personnes vivant dans un foyer à bas-revenus.
    En termes de profils : près de 19% des personnes de moins de 65 ans de la métropole vivent dans un foyer à bas-revenus, un tiers des allocataires (référents) a moins de trente ans, 50% des allocataires sont des personnes seules.

    UNE SPÉCIFICITÉ TRÈS CLERMONTOISE

    L'analyse des ménages dont les ressources dépendent à plus de 50% des prestations sociales équivaut à étudier des ménages, qui sans aides sociales, seraient en grande difficulté financière.
    71% des ménages dépendants à 50% et plus des prestations sociales de la métropole habitent Clermont-Ferrand, traduisant de nouveau la concentration des ménages précaires sur la ville centre. Ces ménages sont fortement présents dans les QPV de Clermont-ferrand, au sud au voisinage du Plateau de St-Jacques et sur l'axe Fontgiève-St Alyre-Jaude / Gare-République. L’Iris du Masage (Beaumont) se distingue également par un taux plus élevé.

    DES QUARTIERS OU UN ENFANT SUR DEUX VIT DANS UN FOYER À BAS-REVENU

    A nouveau, les QPV de la Métropole se distinguent : plus d'un enfant sur deux vit dans un foyer à bas revenu. La fragilité du quartier Mairie-Masage (Beaumont) et des volumes élevés sur la commune de Gerzat apparaissent également.

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  • LA DEMANDE D'EMPLOI GLOBALE

    Définition : Les demandeurs d’emplois catégories A,B,C représentent les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi. L'indicateur de chômage est calculé de la manière suivante : demandeurs d'emploi de catégories A,B,C inscrits à Pôle Emploi, sur la population active âgée de 15 à 64 ans.

    UNE MAJORITE DE SECTEURS PRESENTANT UNE SITUATION MEILLEURE OU SIMILAIRE A LA MOYENNE METROPOLITAINE

    Une majorité des quartiers IRIS ou communes de la métropole en dehors du coeur de la ville centre, présentent des situations similaires, voire meilleure que la moyenne métropolitaine.

    DES TAUX ELEVES SUR LA VILLE-CENTRE ET LE QUARTIER LAC-POINTILLOUX (Cournon d'Auvergne)

    La commune de Clermont-Ferrand abrite ainsi, quasi à elle seule, avec le quartier le Lac - Pointilloux de Cournon, les taux de chômage les plus préoccupants. La ville de Clermont-Ferrand concentre 48% des actifs occupés de la métropole mais 60% des chômeurs de la métropole, soit une surreprésentation de 12 points de plus.

    DES SITUATIONS CONTRASTEES ENTRE QUARTIERS DE CLERMONT-FERRAND ET DE COURNON D'AUVERGNE

    Ces deux communes présentent une forte hétérogénéité interne (entre quartiers). Des effectifs et des taux élevés caractérisent des IRIS situés pour partie en Quartiers Politique de la Ville (QPV) ou à leur périphérie. C'est le cas des IRIS Boucle, Torpilleur Sirocco, Champratel, Vergnes (Quartiers Nord), de l'IRIS de la Gauthière, de Rotonde et Duclos (St-Jacques) et de l'IRIS Fontaine du Bac. C'est également le cas sur l'IRIS Le Lac-Pointilloux (28% de chômage) de la commune de Cournon. Sur Champratel, une réelle situation de décrochage s'observe avec un actif sur deux est au chômage. Hors géographie prioritaire, taux et volumes caractérisent la centralité de Clermont (Jaude, St-Alyre, Trudaine et Charras), ainsi que le quartier République (un actif sur trois).

  • UNE CONCENTRATION DES OUVRIERS ET EMPLOYES AU NORD ET EST DE LA METROPOLE

    La géographie des ouviers et employés oppose le Sud-Ouest au Nord et à l'Est de l'agglomération. Ainsi, les Ouvriers et employés sont largement concentrés dans le Nord-Est de Clermont, Gerzat, Aulnat, le Lac-Pointilloux (Cournon d'Auvergne) et dans une moindre mesure à Lempdes et Pont-du-Château. Dans ces secteurs, c'est plus de 7 actifs occupés sur 10 qui appartient à la catégorie Ouvriers et employés, contre un sur deux en moyenne dans la métropole. Ils sont ainsi sous-représentés dans les communes du Sud-Ouest : Chamalières, Royat, Romagnat, Ceyrat, St-Genès-Chamapanelle... où ils représentent moins d'un actif sur trois.

  • PRES D'UN JEUNE SUR QUATRE EST DEMANDEUR D'EMPLOI

    Sur la métropole, le taux de chômage des jeunes atteint 23% (près d'un jeune sur 4), soit 4 points de plus que le taux de chômage global. Or, la population des jeunes est souvent ciblée dans les problématiques de non-recours. Ainsi, si le chômage des jeunes est important, celui-ci est certainement sous estimé.

    Les cercles rouges, sur la carte, correspondent à des secteurs où plus d'un jeune sur trois est un demandeur d'emploi.
    Globalement, les taux élevés se situent sur les communes et IRIS autour du coeur de la ville centre et notamment sur la frange Est. Le Nord et le Sud de Clermont (Rotonde, Duclos et St-Jacques Sud) sont particulièrement impactés par des taux et des volumes élevés.
    L'IRIS des Vergnes quant à lui est de de loin, en fort décrochage : plus d'un jeune sur deux est en recherche d'emploi.

    UNE GEOGRAPHIE DE LA DEMANDE D'EMPLOI DES JEUNES DIFFERENTE DE LA DEMANDE D'EMPLOI GLOBALE

    Le taux de chômage des moins de 25 ans montre des spécificités territoriales qui contrastent avec le taux de chômage global. En effet le taux de chômage des jeunes est des plus faibles sur l'hyper-centre clermontois. Il y a effectivement un biais sur ces secteurs puisque l'INSEE comptabilise dans sa population active, les étudiants déclarant une activité. Cela a pour conséquence de diminuer le taux de chômage des jeunes. Pour autant, le chômage des jeunes n'est pas à négliger en volume, en particulier sur St-Alyre, Jaude, Le Port, Trudaine, Pélissier (quartier gare), Oradou - Raye Dieu.

  • PAS D'EFFET GENRE DU CHÔMAGE

    A la question : 'y a t-il plus de femmes ou d'hommes au chômage, et si oui, est-ce que cela correspond à une géographie particulière sur le territoire de la métropole ?'.
    La réponse est plutôt non : le calcul d'un indice de spécificité montre qu'il n'y a pas d'effet sexe dans la demande d'emploi. En conclusion, il y a autant de femmes au chômage que d'hommes (cercles jaunes). On peut considérer cela comme une régle, avec quelques quartiers ou communes qui restent des exceptions.
    - en rouge, des secteurs ou les femmes sont davantage plus nombreuses que les hommes à être inscrites à Pôle Emploi : notamment Torpilleur Sirocco et Champratel (Quartiers nord), Pelissier (Quartier gare et Montferrand).
    - en vert, des secteurs ou les femmes sont moins nombreuses que les hommes à être inscrites à Pôle Emploi, prégnant sur les IRIS des Vergnes et de la Rotonde (St-Jacques), et en volume sur St-Alyre.

  • L'AGE CHEZ LES DEFM

    Tous âges confondus, les DEFM (demandeurs d'emploi en fin de mois de catégories A,B,C) sont nombreux dans les quartiers prioritaires, notamment autour de la Gauthière et dans certains IRIS tels que Saint-Alyre, Jaude et le Vieux de Bourg de Cournon d'Auvergne.
    Parmi les DEFM, la tranche d'âge la plus représentée correspond à celle des 25 - 49 ans, du fait de sa forte proportion dans la population en âge de travailler (15-65 ans).
    Concernant les DEFM jeunes (- 25 ans) et les plus âgées (+ 50 ans ), peu d'écarts entre les territoires s'observent par rapport à la moyenne métropolitaine (16% DEFM de moins de 25 ans et 19% DEFM de plus de 50 ans).

    Cependant, quelques secteurs se distinguent :
    - Les jeunes DEFM sont surreprésentés dans le secteur des Pègues. Dans cet IRIS, un DEFM sur quatre est un jeune. Dans une moindre mesure, le centre d'Aubière, le Sud-Ouest de Lempdes, le sud du Cendre, ainsi que les Côtes, Charras et Lecoq sur Clermont-Ferrand présentent un jeune DEFM sur cinq;
    - A l'opposé, dans les IRIS Cornonet et surtout Val d'Allier (Cournon d'Auvergne), ainsi que sur le quartier HLM (Pont du Château), un DEFM sur trois a plus de 50 ans. Dans une moindre mesure, les IRIS Stade Bourg de Beaumont, le Bourg de Romagnat, Boisséjour à Ceyrat et l'Ouest de la commune Charmalière présentent plus d'un DEFM sur quatre ayant plus de 50 ans.
    - Enfin, Pont du Château cumule à la fois une forte proportion de jeunes et de plus de 50 ans en demande d'emploi, notamment concernant l'IRIS Vieux Pont du Château, où un chômeur sur deux rentre dans ces deux catégories.

  • LE DEMANDE D'EMPLOI DE LONGUE DUREE

    A l'échelle de la métropole, les demandeurs d'emploi inscrits depuis plus de 2 ans correspondent à un demandeur sur quatre. La demande d'emploi de longue durée ne caractérise pas de secteurs particuliers, en tous cas, elle n'est pas une spécificité des quartiers politique de la ville. Celle-ci n'est pas non plus corrélée au poids des plus de 50 ans. A l'exception de communes de l'ouest (Nohanent, Durtol, Orcines, St-Genès, Royat, Ceyrat, ou du Sud (Pérignat et Le Cendre), où taux et volumes sont faibles, il s'agit d'une problématique à appréhender à l'échelle de l'agglomération toute entière.
    A noter, parmi les quartiers prioritaires présentant des taux plus élevés que la moyenne métropolitaine se distinguent : La Boucle, Champratel, Rotonde, Fontaine du Bac, Le Lac Pointilloux et la commune d'Aulnat.

  • UNE CONCENTRATION DES SALARIES EN EMPLOI PRECAIRE AU COEUR DE LA VILLE CENTRE
    En 2015, les salariés en emploi précaire se concentrent dans la ville de Clermont-Ferrand, de son hypercentre (St-Alyre, Jaude) au quartier gare et la cité administrative, ainsi que dans le Sud (de Vallières à Fontaine du Bac). Il y a probablement une proportion d'étudiants dans ces effectifs. Si le chômage élevé caractérise les QPV, l'emploi précaire n'est pas une spécificité de la gégraphie prioritaire. L'emploi précaire est davantage une spécificité d'un large hypercentre clermontois, même si celui-ci est dans les quartiers prioritaires globalement deux fois plus élevé qu'en moyenne dans la métropole (près d'un tiers des actifs).

  • Démographie
    Le Breuil, Les Chapelles
    Aulnat
    Indicateur
    Nombre/Indice
    Part
    Evol
    Nombre
    Part
    Evol
    Poids
    Population légale   n.d. n.d. 4 023 -5,8% ↘ n.d.
    Estimation de population   1 400 n.d. n.d. n.d.
    Ménages de 5 personnes et plus   n.d. n.d. n.d. 92 5,2% -16,9% ↘
    Familles monoparentales (parmi les ménages)   n.d. n.d. n.d. 168 9,4% 0,2% ↗ n.d.
  • L’INSEE ne fournit pas de données sur les quartiers en veille active. Les calculs effectués par l’Agence d’urbanisme estime la population du quartier à 1 400 habitants environ, 35% de la population de la commune.

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  • Infrastructures et équipements du quartier

  • Emploi
    Le Breuil, Les Chapelles
    Aulnat
    Indicateur
    Nombre/Indice
    Part
    Evol
    Nombre
    Part
    Evol
    Poids
    Situation
    DEFM toutes catégories   205 100% n.d. 415 100% n.d. 49,4%
    DEFM catégorie A   116 56,6% n.d. 240 57,8% n.d. 48,3%
    DEFM catégorie ABC   191 93,2% n.d. 388 93,5% n.d. 49,2%
    DEFM catégorie ABC de Moins de 25 ans   32 16,8% n.d. 60 15,5% n.d. 53,3%
    DEFM catégorie ABC de 25 à 49 ans   124 64,9% n.d. 248 63,9% n.d. 50,0%
    DEFM catégorie ABC de 50 ans et plus   35 18,3% n.d. 80 20,6% n.d. 43,8%
    DEFM catégorie ABC femmes   118 61,8% n.d. 209 53,9% n.d. 56,5%
    DEFM catégorie ABC au chômage depuis 1 à 2 ans   47 24,6% n.d. 94 24,2% n.d. 50,0%
    DEFM catégorie ABC au chômage depuis plus de 2 ans   61 31,9% n.d. 105 27,1% n.d. 58,1%
    Situation plus défavorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation intermédiaire (entre la moyenne QPV et la moyenne agglomération)
    Situation plus favorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation non évaluable
  • Définitions des catégories de DEFM

    La publication des effectifs de demandeurs d'emploi inscrits se fait selon les catégories statistiques suivantes :

    catégorie A : demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, sans emploi
    catégorie B : demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, ayant exercé une activité réduite courte (i.e. de 78 heures ou moins au cours du mois)
    catégorie C : demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, ayant exercé une activité réduite longue (i.e. plus de 78 heures au cours du mois)
    catégorie D : demandeurs d'emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi (en raison d'un stage, d'une formation, d'une maladie…), y compris les demandeurs d'emploi en convention de reclassement personnalisé (CRP), en contrat de transition professionnelle (CTP), sans emploi et en contrat de sécurisation professionnelle
    catégorie E : demandeurs d'emploi non tenus de faire de actes positifs de recherche d'emploi, en emploi (par exemple : bénéficiaires de contrats aidés).

  • Le quartier de veille du Breuil - Les Chapelles (Aulnat) comptabilise au total 205 demandeurs d'emploi dont 57% (116) sont en catégorie A (recherche active et sans emploi), représentant ainsi la part la plus basse de celles observées dans les quartiers prioritaires (64% pour l'ensemble des quartiers prioritaires de la Métropole) mais comparable à celle de la commue (58%). Les demandeurs en recherche active (catégorie ABC : 191 soit 93% du total des demandeurs du Breuil-Les Chapelles) se caractérisent par :
    - 18% de plus de 50 ans (21% ville d'Aulnat),
    - 62% de femmes (taux très élevé, 54% pour la ville d'Aulnat )
    - 32% de chômage longue durée supérieur à 2 ans (27% ville d'Aulnat).

  • UNE VACANCE QUI SE DEVELOPPE SUR LE COEUR DE LA METROPOLE, EN LIEN AVEC LA LOCALISATION DU PARC LOCATIF PRIVE

    La vacance concerne essentiellement la centralité de la métropole : de l'hypercentre clermontois, elle s'étend à l'Est, vers le quartier Gare, A l'Ouest sur Chamalières, Royat et au Sud, sur Beaumont : il existe une relation entre développement de la vacance et centralité (logements privés, inconfortables voire insalubres, difficultés de stationnement, etc). C'est ainsi que sur les autres communes, la vacance a tendance à se développer sur les quartiers iris couvrant les centre-bourgs (Aubière, Lempdes, Gerzat, Cébazat). D'après l'INSEE le nombre de logements vacants est de 13 400, soit un taux de 8,4% du parc. Les QPV, où prédomine le parc locatif social, sont très peu concernés par cette vacance, à l'exception de St-Jacques (voir les tableaux de bord).

    UNE CONCENTRATION DU PARC LOCATIF SOCIAL SUR LA VILLE CENTRE

    D'après le Répertoire du Parc Locatif Social, le nombre de logements sociaux s'élèvent à 29 000. Clermont-Ferrand en accueille 68%, chiffre illustrant une concentration sur la ville-centre. Comme pour d'autres indicateurs, s'observe une dichotomie entre l'Ouest ou l'hyper-centre clermontois, peu dotés, et secteur ou ce poids peut representer plus d'un logement sur trois : Est ou Sud de la Métropole (Aulnat, iris Chomontel de Romagnat, Secteurs Gandaillat de Lempdes, Iris le Lac-Pontilloux de Cournon), et quartiers de Clermont-Ferrand comme les Iris des Quartiers Nord, Gauthière, Duclos, Rotonde, République et Fontaine du Bac). Cette proportion atteint même trois logements sur quatre sur Champratel. A noter, que les QPV sont essentiellement des quartiers d'habitat social, à 80% en moyenne, taux variant de 69% pour le QPV des Quartiers Nord à 100% pour celui de Fontaine du Bac. Les quartiers prioritaires abritent 25% de l'offre sociale de l'agglomération.
    2 375 logements sociaux ont été mis en services de 2012 à 2015, avec une tendance à la déconcentration vers des communes de couronne (Cournon - déjà bien doté - Cébazat, Ceyrat, Chamalières, Le Cendre, ...). Clermont-Ferrand ''ne représente plus que'' 49% de ces nouvelles mises en service, alors que pour rappel la ville-centre dispose de 68% de l'offre globale.

    LA ROTATION DES LOGEMENTS DU PARC LOCATIF SOCIAL

    Le volume de l’offre libérée et réoccupée dans l’année concerne près de 2 900 logements. Le taux de rotation est ainsi de 11.1%. La ville de Clermont-Fd représente 69% de cette rotation (autant que son poids de logements sociaux dans l’agglomération). cette rotation est disparate : faible sur les quartiers prioritaires, élevée sur l’hyper-centre clermontois, sa périphérie et le Sud-Ouest (Chamalières, Beaumont). En taux et volume, elle est élevée sur le quartier République (17%, 160 logements).
    La rotation affecte des logements plutôt récents. Les logements construits après 1990, et surtout 2000 sont surreprésentés, s’opposant à ceux des quartiers prioritaires, à faible rotation, construits entre 1960-70, à loyers faibles et plus grands en moyenne.

  • LES VENTES D'APPARTEMENTS ANCIENS

    Il existe évidemment une corrélation entre le nombre élevé de logements vendus et la forte présence du parc locatif privé. Ainsi les volumes de ventes d'appartements anciens sont élevés sur la ville centre et son hyper-centre, ainsi que sur la ville de Chamalières. L'hyper centre clermontois est relativement homogène avec des prix de vente proches de la médiane de l'agglomération (autour de 1 600 €/m2). Toutefois, dans cet hypercentre, deux secteurs se détachent par des prix bien supérieurs, plus de 1 900 €/m2 sur Ballainvilliers et près de 2 200 €/m2 sur Bonnabaud. Sur Chamalières, tous les secteurs sont, ou proches de la médiane de l'agglomération, ou bien supérieurs (Savarounes - Les Hauts, L'écorchade), à l'inverse de Royat dont les prix de vente sont bien inférieurs à la moyenne de l'agglomération.
    Ailleurs, les volumes sont moindres : c'est le cas des Iris ou communes sur lesquels le parc d'appartements anciens est peu développé : quartiers plutôt d'habitat individuel ou d'habitat collectif social comme les quartiers prioritaires. Dans ces derniers, les prix de vente des appartements anciens sont en net décrochage : iris des Vergnes autour de 750 €/m2, Gauthière 900, Torpilleur Sirocco 1 050. L'iris Rotonde, avec près de 1 500 €/m2, est proche du prix médian de l'agglomération, sans doute parce que plus attractif que les Quartiers Nord ou La Gauthière de par sa situation et sa proximité au centre de Clermont.

    La carte suivante n'est plus une représentation à l'IRIS mais en courbes de tendance. Elle permet d'affiner et préciser géographiquement les secteurs : - Les secteurs les plus chers sont ceux compris entre la limite Chamalières-Royat, Galoubie, Mairie et quartier Europe, Les Hauts (Chamalières). Les boulevards Berthelot et Duclaux ainsi que l'avenue Julien correspondent à un secteur où les prix atteignent des valeurs élevées. Globalement se dessine en fait un large secteur couvrant Chamalières, passant par Jaude et se terminant sur le centre ancien de Clermont-Fd. Plus au sud, les prix atteignent des valeurs élevés sur un secteur compris entre St-Jacques et Fontaine du Bac (au Nord du Campus des Cézeaux). Sur Beaumont (Mourette, Molière) et Aubière, les prix sont élevés sur des secteurs où les opérations immobilières datent d'une dizaine d'année.
    A l'inverse, les secteurs bon marché intégrent les copropriétés des QPV (Vergnes, Croix-Neyrat, Gauthière). L'Est de la ville de Clermont affiche des prix en decà du prix médian de l'agglomération (du quartier Gare République à Montferrand). Les centres-bourgs eux aussi affichent des prix peu élevés (Beaumont, Aubière, Royat).

  • LES LOYERS DU PARC SOCIAL

    Les loyers médians (à 5.2 €/m²) opposent des quartiers, essentiellement de la géographie prioritaire, des communes de l’Est de l’agglomération (aux anciens financements), au centre clermontois et aux communes du Nord, de l’Ouest et du Sud qui ont développé leur parc social plus tardivement. Les secteurs bon marché affichent des loyers médians inférieurs à 4€, et même inférieurs à 3€ pour le quartier de Champratel (2.9€)

    12 100 logements (44% du parc social) de l’agglomération ont des loyers inférieurs à 4.92 €/m2 (plafond de loyers très social - PLAi) en 2016 (12 400 en 2015). Ces logements sont spatialement concentrés : quartiers prioritaires, communes de l’Est de l’agglomération (Gerzat, Aulnat, Cournon un quartier de Lempdes). Ils sont absents des communes du Nord, de l’Ouest et de l’hyper-centre clermontois. Si ces secteurs développent le logement social, les programmes récents sont majoritairement financés en PLUS. La politique offensive de l’Etat et de l’agglomération sur le développement des PLAi (20 à 25% dans toute nouvelle opération depuis 2010) met du temps à être visible (inertie / stock).

  • UNE AUGMENTATION DU NOMBRE DE MENAGES EN SITUATION DE GRANDE PRECARITE DANS LE SEUL PARC LOCATIF SOCIAL

    En 2015, 23% des ménages (contre 27% en 2011) sont en situation de grande précarité (ressources inférieures à 30% des plafonds HLM). Cette baisse de 4 points n'a hélàs pas affecté les ménages du parc social. Leur part est ainsi passée de 43% à 47% parmi les ménages en grande précarité. En 2011, les ménages en situation de grande précarité était autour de 5 900 pour chacun des deux parcs locatifs (social ou privé). Dans le parc locatif privé, ce poids a stagné, alors que dans le parc social, près de 750 ménages (+13%) ont rejoint '' le stock'' des ménages en situation de grande précarité. Pour les propritaires occupants, c'est une baisse qui s'est opérée (-18%).

    Spatialement, il n'y a guère d'évolution entre 2011 et 2015 : l'Ouest de l'agglomération (hyper-centre clermontois, Chamalières et Royat) abrite des populations très vulnérables, dans le parc locatif privé. Mais à l'Est d'une ligne reliant Gerzat à Chomontel (Romagnat), en passant par les Quartiers Nord, la Gauthière, St-Jacques, Mairie Masage (Beaumont), ce sont des ménages du parc social qui forment le flot de la grande précarité. Enfin l'IRIS Le Lac - Pointilloux (Cournon), se distingue aussi par cette extrême fragilité (tant en volume et qu'en taux).

  • UNE PRESSION POUR ACCEDER AU PARC SOCIAL S'EXCERCANT SUR QUELQUES SECTEURS

    Avec 11 450 demandes actives en 2015 et 12 370 en 2016, la demande ne faiblit pas. 60% sont des demandes d’accès et 40% des demandes de mutations internes au parc social. Les ménages ciblent en priorité Clermont-Ferrand (dans 64% des cas) puis Cournon (8%). L’offre sociale disponible a permis d’attribuer 3 070 logements en 2015, soit 1 attribution pour 3,7 demandes. La pression varie fortement d’un secteur à l’autre. On compte 1 attribution pour 6 demandes à Montferrand, Saint-Jacques-Sud ou Chamalières, et jusqu’à 1 pour 13 pour le centre ville de Clermont-Ferrand ou Aubière. Le délai moyen d’attribution est de 10 mois, il est un peu plus long pour les ménages en demandes de mutation (1 an). Près d’un quart de la demande se situe au-delà du délai anormalement long, correspondant à 15 mois (référence Puy de Dôme). Près de 2 demandeurs sur 3 se situent en dessous de 40% des plafonds de ressources HLM (grande précarité liée aux ressources. Ces demandeurs à faibles ressources ciblent de façon encore plus notable la commune de Clermont-Ferrand (72% d’entre eux déposent une demande en 1er choix sur Clermont). Comme pour le reste des demandeurs, ce sont Plateau Central, Montferrand-République et Cournon qui restent les secteurs les plus demandés. Il n'y a pas « d’autocensure » des demandes en fonction des ressources : que les demandeurs soient très précarisés ou pas, C'est ce trio qui apparaît, à l'exclusion de Montferrand pour les ménages les plus ''aisés'' qui privilégient davantage Chamalières. La nuance essentielle réside dans le fait que moins un ménage est précaire, et moins (voire, pas du tout) il demande une localisation sur des quartiers de la géographie prioritaire (Iris de Croix-Neyrat, des Vergnes ou de la Gauthière) : 4 demandeurs sur 5 ont ici des ressources inférieures à 40% des plafonds HLM (IRIS Vergnes, Gauthière, Rotonde, Fontaine du Bac).

  • Niveau de vie
    Le Breuil, Les Chapelles
    Aulnat
    Indicateur
    Nombre/Indice
    Part
    Evol
    Nombre
    Part
    Evol
    Poids
    Situation
    Revenu disponible médian (€/UC)   n.d. n.d. 18 725 n.d.
    Revenu disponible 1er décile (€/UC)   n.d. n.d. 11 616 n.d.
    Revenu disponible 9ième décile (€/UC)   n.d. n.d. 29 207 n.d.
    Inégalités de revenu (rapport inter-décile)   n.d. n.d. 2,5 n.d.
    Allocataires à bas revenus (personnes couvertes)   351 25,1% n.d. 591 14,7% n.d. 59,4%
    Ménages dont les ressources dépendent à plus de 50% prestations sociales   60 20,3% n.d. 119 19,3% n.d. 50,4%
    Enfants vivant dans une famille sous le seuil de précarité   125 75,8% n.d. 228 30,3% n.d. 54,8%
    Familles monoparentales au RSA avec au moins un enfant de moins de 3 ans   s 3,8% n.d. 9 7,2% n.d. n.d.
    Familles nombreuses en situation de chômage ou sous le seuil de précarité   0 0.0 n.d. 6 6,4% n.d. n.d.
    Ménages du parc social aux ressources < à 40% des plafonds HLM   193 35,8% n.d. 202 35,2% n.d. 95,5%
    Emménagés récents du parc social aux ressources < à 40% des plafonds HLM   38 38,4% n.d. 40 38,1% n.d. 95,0%
    Situation plus défavorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation intermédiaire (entre la moyenne QPV et la moyenne agglomération)
    Situation plus favorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation non évaluable
  • Aucune données de revenus n'est transmises par l'INSEE pour ce quartier de veille active. Environ 25% de la population sont des allocataires bas-revenus contre 15% pour la ville d'Aulnat. En outre, le quartier du Breuil-Les Chapelles affiche un taux de ménages dépendant à plus de 50% des prestations sociales de 20% (équivalent à celui de la ville d'Aulnat), contre 51% pour l'ensemble des quartiers prioritaires.

  • Habitat
    Le Breuil, Les Chapelles
    Aulnat
    Indicateur
    Nombre/Indice
    Part
    Evol
    Nombre
    Part
    Evol
    Poids
    Situation
    Logements   638 n.d. 1 999 n.d. 31,9%
    Logements vacants   14 2,2% n.d. 140 7% n.d. 10,0%
    Logements T1 et T2   62 9,7% n.d. 259 13% n.d. 23,9%
    Logements T3   256 40,1% n.d. 508 25,4% n.d. 50,4%
    Logements T4+   320 50,2% n.d. 1 232 61,6% n.d. 26,0%
    Résidences principales (RP)   624 97,8% n.d. 1 841 92,1% n.d. 33,9%
    RP occupées par leur propriétaire   2 0,3% n.d. 990 53,8% n.d. 0,2%
    RP du parc locatif privé   0 0 n.d. 191 10,4% n.d. n.d.
    RP du parc locatif social   622 99,7% n.d. 650 35,3% n.d. 95,7%
    Situation plus défavorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation intermédiaire (entre la moyenne QPV et la moyenne agglomération)
    Situation plus favorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation non évaluable
  • Habitat
    Le Breuil, Les Chapelles
    Aulnat
    Indicateur
    Nombre/Indice
    Part
    Evol
    Nombre
    Part
    Evol
    Poids
    Situation
    Logements vacants depuis plus de 3 mois du parc locatif social   s s n.d. s s n.d. n.d.
    Rotation dans le parc social   58 9,3% n.d. 62 9,4% n.d.
    Année médiane de construction du parc locatif social   1 969 n.d. 1 969 n.d.
    Loyers médian du parc locatif social en €/m²   4,3 n.d. 4,3 n.d.
    Logements du parc social loyer < 4,92 €/m² PLAI   572 92% n.d. 572 86,9% n.d. 100%
    Montant median des charges dans le parc locatif social   n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.
    Ventes appartements anciens   0 0 n,d, 12 0,6% 0% → n.d.
    Prix de ventes des appartements anciens en €/m²   0 426 -55,3% ↘
    Situation plus défavorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation intermédiaire (entre la moyenne QPV et la moyenne agglomération)
    Situation plus favorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation non évaluable
  • Le quartier du Breuil - Les Chapelles totalise 640 logements. Il tient une place importante dans la commune en représentant le tiers des logements. Ce quartier est quasi-exclusivement composé de logements sociaux. Il concentre la quasi-totalité du parc social de la commune (96%). A noter qu'Aulnat est la commune de la métropole dont le taux de logements sociaux est le plus élevé, bien au delà des objectifs SRU, avec 35% (sources cadastrale et Filocom).

    La vacance est inexistante. Le taux de rotation est faible, similaire à celui des QPV (9%), et inférieur à celui de la métropole (12%).

    Le loyer médian de 4.3 €/m² est supérieur à celui des QPV (3.9€/m²). Néanmoins, 92% de ces logements sociaux sont concernés par un loyer inférieur à 4.92€/m² (équivalent PLAI) contre 93% en moyenne pour les QPV de la métropole. Les charges mensuelles sont parmi les plus élevées des quartiers, (125 €/mois), aussi élevées que sur le QVA de Gerzat ou le QPV des Quartiers Nord. Cela peut s'expliquer par la présence de grands logements, mais même un T3, en moyenne affiche des charges de 120€, un T2, 100 € mensuel).

    81% des logements du quartier ont été construits entre 1963 et 1969. Les dernières constructions, une quarantaine de logements individuels, sont apparues en 1984. C'est enfin en 2012 qu'un EHPAD public a ouvert ses portes sur le Nord du quartier (77 résidents).

  • Ce qui singularise le quartier, c'est la faiblesse du nombre de petits logements, quelques T2 et quasi-inexistence des T1. 77% des logements sociaux sont des T3 ou T4, en proportion équivalente (38 et 39%). Enfin, le quartier propose près de 14% de T5 ou plus, bien supérieur aux 9% des QPV.

  • Emploi
    Le Breuil, Les Chapelles
    Aulnat
    Indicateur
    Nombre/Indice
    Part
    Evol
    Nombre
    Part
    Evol
    Poids
    Situation
    DEFM toutes catégories   205 100% n.d. 415 100% n.d. 49,4%
    DEFM catégorie A   116 56,6% n.d. 240 57,8% n.d. 48,3%
    DEFM catégorie ABC   191 93,2% n.d. 388 93,5% n.d. 49,2%
    DEFM catégorie ABC de Moins de 25 ans   32 16,8% n.d. 60 15,5% n.d. 53,3%
    DEFM catégorie ABC de 25 à 49 ans   124 64,9% n.d. 248 63,9% n.d. 50,0%
    DEFM catégorie ABC de 50 ans et plus   35 18,3% n.d. 80 20,6% n.d. 43,8%
    DEFM catégorie ABC femmes   118 61,8% n.d. 209 53,9% n.d. 56,5%
    DEFM catégorie ABC au chômage depuis 1 à 2 ans   47 24,6% n.d. 94 24,2% n.d. 50,0%
    DEFM catégorie ABC au chômage depuis plus de 2 ans   61 31,9% n.d. 105 27,1% n.d. 58,1%
    Situation plus défavorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation intermédiaire (entre la moyenne QPV et la moyenne agglomération)
    Situation plus favorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation non évaluable
  • Etablissements
    Le Breuil, Les Chapelles
    Aulnat
    Indicateur
    Nombre/Indice
    Part
    Evol
    Nombre
    Part
    Evol
    Poids
    Situation
    Situation plus défavorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation intermédiaire (entre la moyenne QPV et la moyenne agglomération)
    Situation plus favorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation non évaluable
  • Habitat
    Le Breuil, Les Chapelles
    Aulnat
    Indicateur
    Nombre/Indice
    Part
    Evol
    Nombre
    Part
    Evol
    Poids
    Situation
    Logements vacants depuis plus de 3 mois du parc locatif social   s s n.d. s s n.d. n.d.
    Rotation dans le parc social   58 9,3% n.d. 62 9,4% n.d.
    Année médiane de construction du parc locatif social   1 969 n.d. 1 969 n.d.
    Loyers médian du parc locatif social en €/m²   4,3 n.d. 4,3 n.d.
    Logements du parc social loyer < 4,92 €/m² PLAI   572 92% n.d. 572 86,9% n.d. 100%
    Montant median des charges dans le parc locatif social   n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.
    Ventes appartements anciens   0 0 n,d, 12 0,6% 0% → n.d.
    Prix de ventes des appartements anciens en €/m²   0 426 -55,3% ↘
    Situation plus défavorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation intermédiaire (entre la moyenne QPV et la moyenne agglomération)
    Situation plus favorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation non évaluable
  • Niveau de vie
    Le Breuil, Les Chapelles
    Aulnat
    Indicateur
    Nombre/Indice
    Part
    Evol
    Nombre
    Part
    Evol
    Poids
    Situation
    Revenu disponible médian (€/UC)   n.d. n.d. 18 725 n.d.
    Revenu disponible 1er décile (€/UC)   n.d. n.d. 11 616 n.d.
    Revenu disponible 9ième décile (€/UC)   n.d. n.d. 29 207 n.d.
    Inégalités de revenu (rapport inter-décile)   n.d. n.d. 2,5 n.d.
    Allocataires à bas revenus (personnes couvertes)   351 25,1% n.d. 591 14,7% n.d. 59,4%
    Ménages dont les ressources dépendent à plus de 50% prestations sociales   60 20,3% n.d. 119 19,3% n.d. 50,4%
    Enfants vivant dans une famille sous le seuil de précarité   125 75,8% n.d. 228 30,3% n.d. 54,8%
    Familles monoparentales au RSA avec au moins un enfant de moins de 3 ans   s 3,8% n.d. 9 7,2% n.d. n.d.
    Familles nombreuses en situation de chômage ou sous le seuil de précarité   0 0.0 n.d. 6 6,4% n.d. n.d.
    Ménages du parc social aux ressources < à 40% des plafonds HLM   193 35,8% n.d. 202 35,2% n.d. 95,5%
    Emménagés récents du parc social aux ressources < à 40% des plafonds HLM   38 38,4% n.d. 40 38,1% n.d. 95,0%
    Situation plus défavorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation intermédiaire (entre la moyenne QPV et la moyenne agglomération)
    Situation plus favorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation non évaluable
  • Démographie
    Le Breuil, Les Chapelles
    Aulnat
    Indicateur
    Nombre/Indice
    Part
    Evol
    Nombre
    Part
    Evol
    Poids
    Population légale   n.d. n.d. 4 023 -5,8% ↘ n.d.
    Estimation de population   1 400 n.d. n.d. n.d.
    Ménages de 5 personnes et plus   n.d. n.d. n.d. 92 5,2% -16,9% ↘
    Familles monoparentales (parmi les ménages)   n.d. n.d. n.d. 168 9,4% 0,2% ↗ n.d.
  • Habitat
    Le Breuil, Les Chapelles
    Aulnat
    Indicateur
    Nombre/Indice
    Part
    Evol
    Nombre
    Part
    Evol
    Poids
    Situation
    Logements   638 n.d. 1 999 n.d. 31,9%
    Logements vacants   14 2,2% n.d. 140 7% n.d. 10,0%
    Logements T1 et T2   62 9,7% n.d. 259 13% n.d. 23,9%
    Logements T3   256 40,1% n.d. 508 25,4% n.d. 50,4%
    Logements T4+   320 50,2% n.d. 1 232 61,6% n.d. 26,0%
    Diversité de taille des logements   5,2 n.d. 4,8 n.d.
    Résidences principales (RP)   624 97,8% n.d. 1 841 92,1% n.d. 33,9%
    RP occupées par leur propriétaire   2 0,3% n.d. 990 53,8% n.d. 0,2%
    RP du parc locatif privé   0 0 n.d. 191 10,4% n.d. n.d.
    RP du parc locatif social   622 99,7% n.d. 650 35,3% n.d. 95,7%
    Situation plus défavorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation intermédiaire (entre la moyenne QPV et la moyenne agglomération)
    Situation plus favorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation non évaluable
  • UNE PLUS FORTE PROPORTION DES PEU DIPLOMES DANS LES QUARTIERS PRIORITAIRES ET L'EST DE LA METROPOLE

    En moyenne sur la métropole, un quart de la population (de plus 15 ans, non scolarisée) détient uniquement le diplôme national du brevet (DNB), ou ne détient aucun diplôme.
    Les personnes peu diplomées, vivent plutôt dans l'Est de la métropole, avec des fortes concentrations sur les Iris situés en géographie prioritaire. Taux et volumes sont particulièrement élévés dans les Quartiers Nord, quartier Plaine y compris, ainsi que sur la Gauthière. Sur ces quartiers, c'est une personne sur deux qui n'a aucun diplôme ou juste le DNB. Ce taux atteint un maximum sur Champratel (63%). Globalement les taux restent élevés, mais dans une moindre mesure (compris entre 30 et 40%), sur les quartiers du sud de Clermont, du plateau St-Jacques (Iris Duclos, Rotonde, Sud St Jacques) au quartier Iris Fontaine du Bac. Les communes de l'Est, Gerzat, Aulnat, Lempdes et le sud de Cournon, dont l'Iris Le Lac Pointilloux affichent des taux similaires.
    A l'opposé, le centre de Clermont, les communes de l'ouest et du sud-ouest ont les taux les plus faibles.

  • Etablissements
    Le Breuil, Les Chapelles
    Aulnat
    Indicateur
    Nombre/Indice
    Part
    Evol
    Nombre
    Part
    Evol
    Poids
    Situation
    Situation plus défavorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation intermédiaire (entre la moyenne QPV et la moyenne agglomération)
    Situation plus favorable que la moyenne des QPV et la moyenne agglomération
    Situation non évaluable
  • III/ Profil de la grande précarité   

    Ce profil est fortement éloigné des autres par les valeurs extrêmes atteintes sur les indicateurs de précarité. Il colle géographiquement à trois QPV de la métropole : St-Jacques (Iris Rotonde), Quartiers Nord (Iris Boucle, Torpilleur, Champratel et Vergnes).
    Les revenus disponibles y sont faibles : 7 581€/UC/an pour le 1er décile, 13 862 €/UC/an pour le revenu médian. Ce 1er décile tombe à 6 796€/UC/an sur Rotonde et à peine plus de 8 200€/UC/an sur Champratel.

    Un habitant sur deux, de moins de 65 ans vit dans un foyer à bas-revenu; 72% des enfants d'allocataires CAF vivent dans une famille à bas-revenu. le taux de bénéficiaires CMU est de 29% alors qu’il est de 9% sur l'ensemble de la métropole. Un actif sur trois est au chômage, près d'un sur deux pour les jeunes . Parmi les non-scolarisés la moitié ont au mieux le brevet, trois actifs occupés sur quatre sont, ou ouvriers, ou employés.

    A l'intérieur de ce profil, les écarts varient fortement entre quartier : La Boucle apparait comme le moins précaire, Rotonde et Champratel montrent en revanche une plus grande précarité. Pour les Vergnes, les moyennes à l’échelle de l’iris atténuent la précarité, mais celle-ci est très comparable, dans le parc HLM, à celle mesurée sur Champratel. Enfin, la Gauthière apparait préoccupant de par le nombre de personnes concernées par la grande précarité.

  • II/ Profils avec des signes de fragilité

    Emploi précaire et dépendance aux prestations sociales  

    Ce profil regroupe des quartiers centraux de Clermont Ferrand (Saint Alyre, Jaude, Trudaine, Dolet, Charras et Pelissier) caractérisés par une majorité de logements locatifs privés (médiane à 65%, 25% de propriétaires occupants, 11% de social), ainsi que de fortes inégalités de revenus. C'est deux points communs avec le profil vert clair, également localisé sur le centre de Clermont. Les revenus disponibles 1er décile sont faibles (8 100€/UC/an), tandis que les plus hauts revenus atteignent 45 700 €/UC/an. La faiblesse des revenus 1er décile est en rapport avec la présence d’étudiants. Cependant, le taux élevé de personnes à bas revenus, qui exclut la plupart des étudiants, atteste de la précarité d’autres catégories (salariés, demandeurs d’emploi, sans-profession mais aussi SDF 'domiciliés dans des organismes se situant dans ces quartiers : CCAS, associations caritatives, hébergement d’urgence, …)

    La spécificité de ce profil réside dans la surreprésentation de l'emploi précaire, la plus élevé des profils (médiane de 32% de l’emploi salarié, 17% pour la métropole), davantage que pour le profil Grande précarité.
    Environ deux tiers des personnes sont couvertes par la CAF et la moitié des ménages disposent de ressources constitués à 50% ou plus, des prestations sociales.

    actifs peu qualifié  

    Ce profil se caractérise par des indicateurs de précarité, moins marqués que pour le profil Grande précarité mais élevés et préoccupants. Trois des cinq quartiers prioritaires intersectent ou se situent totalement dans ces quartiers : Saint Jacques sur IRIS Duclos, Fontaine du Bac dans l'IRIS du même nom, le Quartier de Cournon (IRIS Le lac - Pointilloux). Pour être complet, ce profil intégre également les IRIS Sud St-Jacques et République.
    Le profil est marqué par un taux élevé d'ouvriers et d'employés (mediane 59% / CAM à 46%), Le taux de non-diplomés ou de niveau brevet (médiane :37%/ CAM: 27%) et des revenus disponible faibles. Par rapport au profil précédent, on note surtout la quasi-absence de population aisée et des écarts de revenus moindres.

    Le taux de chômage est bien plus élevé que sur la métropole (médiane à 22% / CAM :14%) plus particulièrement pour les jeunes de 15-24 ans (médiane 38% contre CAM: 27%)
    Sur ces quartiers, la moitié des logements sont du locatif social. Les indicateurs relevant des prestations sociales sont élevés : personne couverte par la CAF (médiane 58% contre CAM à 47%), personne à bas revenus CAF (médiane 30% contre 19% pour la CAM) et d'enfants d'allocataire CAF vivant dans une famille sous le seuil de précarité (médiane54% contre CAM 33%).

  • I/ Profils aisé et intermédiaires

    Profil aisé   

    Un arc allant de l'Ouest au Sud de la métropole, en partant des Côtes (Nohanent - quartier Glacière de Clermont) à Pérignat-Lès-Sarlieve, en passant par le plateau des Dômes et la faille de Limagne. Les ménages y résidant, ont les plus hauts revenus disponibles de l’agglomération (9ième décile à 48 800 €/UC/an); Les indicateurs de précarité y sont très faibles ( 9% de personnes vivant dans un foyer à bas revenus contre 19% sur la métropole ...) C'est également des quartiers où prédominent les propriétaires occupants leur propre logement (69% des ménages).

    trois profils intermédiaires      

    Des profils sur lesquels les indicateurs de précarité commencent à augmenter tout en restant modérés (tons verts) à moyen (jaune) dont les valeurs reflètent les moyennes de la métropole.

    A noter que les quartiers de l'hypercentre clermontois (profil vert clair : Lecoq, Le Port, Ballainvilliers, Salins, Bonnabaud et Poncillon) sont marqués par l'emploi précaire (de 22% à 30% contre 17% pour la CAM) et par une inégalité des revenus disponibles entre les plus modestes et les plus aisés (1er décile à seulement 8 580€/UC/an, tandis que les plus hauts revenus atteignent 58 150 €/UC/an). Ce profil se caractérise également par la forte présence du locatif privé (69% des logements).

  • Méthode

    La réduction de l’information s’opère en deux étapes :
    - 1/ une analyse multivariée, ici, une Analyse en Composantes Principales (ACP), permet la synthèse des indicateurs sélectionnés en revenant à un espace de dimension réduite (passage de 17 variables à deux axes) : il s’agit donc d’obtenir un résumé pertinent des données initiales.
    - 2/ une Classification Ascendante Hiérarchique (CAH) permet le regroupement des quartiers IRIS ou des communes ayant des caractéristiques proches, en différents profils (agrégats réalisés grâce à la méthode de Ward).

    C’est le positionnement des profils identifiés dans l’espace des variables réduites qui permet de les nommer et de les analyser les uns par rapport aux autres.

    Territoire couvert et unités géographiques

    L’analyse couvre les 21 communes de l’agglomération clermontoise dont 4 pour lesquelles l’information statistique est disponible à l’échelle des quartiers IRIS (Beaumont, Chamalières, Clermont-Ferrand et Cournon d’Auvergne).

    Logiciels utilisés

    - R (algorithmes statistiques)
    - Excel (supports graphiques)
    - ArcMap (cartographies)

  • méthodologie de la synthèse de la précarité

    Objectif

    L’atlas est une collection de cartes monothématiques qui ne permet pas de donner une vision synthétique des différentes situations vécues par les quartiers ou communes de la métropole; néanmoins, il existe des analyses statistiques qui réduisent l’information et qui la rendent plus intelligible. Pour la réalisation de cette synthèse, 17 indicateurs, pour l’essentiel présents dans l’atlas, sont utilisés :
    - Taux d'activité des 15-64 ans (INSEE RP 2015)
    - Taux de chômage (INSEE RP 2015)
    - Taux de chômage des jeunes
    - 15 à 24 ans (INSEE RP 2015)
    - Taux de chômage longue durée (Pôle emploi Auvergne-Rhône-Alpes 2016)
    - Taux de chômage des 55-64 ans, (INSEE RP 2015)
    - Taux d’ouvriers et d'employés dans la population active occupée (INSEE RP 2015)
    - Taux d’emplois précaires dans la population salariée (INSEE RP 2015)
    - Taux de personnes non diplômées ou Brevet des collèges, parmi les personnes non-scolarisées (INSEE RP 2015)
    - Taux de logements locatifs sociaux (INSEE RP 2015)
    - Revenu médian disponible par unité de consommation (ou UC) (INSEE – DGI 2014)
    - Rapport interdécile des revenus disponibles (9ième sur 1er déciles) (INSEE – DGI 2014)
    - Taux de personnes couvertes par un allocataire (CAF du Puy-de-Dôme 2014)
    - Taux d’allocataires dont les ressources dépendent à plus de 50% des prestations sociales de la CAF (CAF du Puy-de-Dôme 2015)
    - Part de personnes vivant dans un foyer à bas revenu (CAF du Puy-de-Dôme 2015)
    - Part des enfants vivant dans une famille sous le seuil de précarité (CAF du Puy-de-Dôme 2015)
    - Taux allocataires bénéficiant des minima sociaux (CAF du Puy-de-Dôme 2015)
    - Taux de personnes couvertes par un bénéficiaire de la CMU (INSEE - CNAM 2015)

  • Portrait de la précarité à l'échelle métropolitaine

    Le portrait de l'agglomération résulte du croisement de 17 indicateurs (voir la méthodologie en bas de page). Il identifie 3 grandes catégories qui se déclinent en 7 profils