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  • Dans les QPV, 62% des répondants qui ne se sentent pas en sécurité sont sans emploi, ce phénomène se retrouve plus particulièrement sur Champratel (62%), les Vergnes et St Jacques (65%), Fontaine du Bac (60%).
    En revanche, on s’aperçoit que 80% des répondants se sentant en insécurité dans le quartier de Croix de Neyrat sont sans emploi.
    Enfin pour les secteurs témoins, 67% des répondants se sentant en insécurité sont sans emploi pour le secteur témoin 1, contre 55% dans le secteur témoin 2 .
    Il est toutefois intéressant de remarquer que dans le QVA, 54% des personnes se sentant en insécurité dans leur quartier ont un emploi.
    Ccl : Il n’y a pas de réelle différence entre les QPV et le secteur témoin 1, puisque la majorité des interrogés se sentant en insécurité sont sans emploi. Cependant, il existe une différence entre le QVA et le secteur témoin 2, puisque dans le premier 54% ont un emploi et dans le second cette même part est sans emploi.
    Cependant on remarque que la répartition est similaire lorsque les répondants se sentent en sécurité dans leur quartier.

  • Ensemble des secteurs :

    Dans les 4 secteurs, près de 60% des personnes se sentant en insécurité dans leur quartier sont des femmes.
    Parmi les répondants qui se sentent en sécurité dans leur quartier, il y a autant d’hommes que de femmes.

    Détails QPV :

    La répartition est sensiblement la même lorsque l’on raisonne par quartier dans les QPV, avec cependant une exception à Champratel où la répartition est plus égalitaire.
    Cependant on peut également noter qu’à Cournon d’Auvergne, près de ¾ des habitants qui se sentent en insécurité sont des femmes.

  • On remarque un sentiment général de sécurité dans les quartiers, en effet dans les QPV ¾ des personnes se sentent en sécurité dans leur quartier. On retrouve cette tendance sur l’ensemble des secteurs excepté le quartier de Cournon d’Auvergne où 2/3 des répondants se sentent en sécurité dans leur quartier, ce qui est sensiblement inférieur à l’ensemble des QPV mais également aux secteurs témoins et au QVA.

    Enfin, on retrouve la tendance au sentiment de sécurité davantage marquée sur les secteurs témoins avec respectivement 90% pour le secteur 1 de répondants qui se sentent en sécurité dans leur quartier et 82% sur le secteur 2, ce qui crée une différence significative avec les QPV.

  • A la question, « Avez-vous déjà renoncé à vous soigner pour des raisons financières ? » 82 % du total enquêtés déclarent ne jamais avoir renoncé à se soigner pour des raisons financières.
    Si l’on se focalise sur ceux qui ont répondu : « Quelques fois à Souvent », on observe pas de réelle distinction entre les secteurs.
    Au niveau du QVA de Gerzat, cette part (30%) est bien supérieure au secteur témoin 2.
    A l’échelle des quartiers QPV, il y a des distinctions dans une moindre mesure sur les quartiers de Fontaine du Bac et de Cournon d’Auvergne qui présentent des parts à plus de 30%.

  • Globalement, plus de 50% des enquêtés déclarent avoir « trouvé facilement un médecin traitant dans leur quartier ». On y observe une distinction entre l’ensemble des QPV (60%) et le secteur témoin 1 (47%).
    En observant ceux qui déclarent « ne pas avoir trouvé (de médecin) dans leur quartier », il n’ y a pas vraiment de différence entre l’ensemble QPV et le secteur témoin 1.
    De même entre le quartier QVA de Gerzat et le secteur témoin 2.
    Toutefois, à l’ échelle des différents quartiers QPV, on observe des distinction avec : sur Fontaine du Bac une part particulièrement haute (38%) et à l’inverse une part particulièrement basse pour le quartier de Cournon d’Auvergne (près de 4%) et dans une moindre mesure à la Gauthière (moins de 10%). On retrouve d’ailleurs ces mêmes ordres de grandeur sur le fréquentation des équipements de santé dans le quartier.

  • A la question : « En général, diriez vous que votre santé est ? » , 86 % du total des enquêtés déclarent avoir une « Bonne à Très bonne » santé.
    Toutefois, à l’échelle de QPV cette part s’avoisine plutôt à 78%.
    En observant ceux qui répondent avoir une « Mauvaise à Très mauvaise » santé, on perçoit une part plus élevée sur l’ensemble des QPV (près de 22%) comparativement au secteur témoin 1 (13%).
    Le QVA du Patural-les Pègues ne présente pas de différence avec le secteur témoin 2.
    A l’échelle des quartiers QPV, Fontaine du Bac se distingue avec une part plus élevée (près 31%).

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  • De manière générale, une grande part des interrogés fréquente les espaces verts, espaces publics, équipements de santé, et services publics de leur quartier.

    Ensemble des secteurs :
    Dans les QPV, plus de 2/3 des interrogés fréquentent les espaces verts et les espaces publics.
    Pour le secteur témoin 1, 7 personnes sur 10 fréquentent les espaces verts et 2 personnes sur 3 fréquentent les espaces publics.
    Dans le QVA, une part un peu inférieure, puisque 6 personnes sur 10 fréquentent les espaces verts et près d’1/3 fréquente les espaces publics.
    Pour le secteur témoin 2, 7 personnes sur 10 fréquentent les espaces verts et 6 personnes sur 10, les espaces publics.
    En ce qui concerne les équipements culturels, on constate une nette différence de fréquentation entre les quartiers, puisque près d’1 personne sur 2 dans le secteur témoin 2 fréquente ces espaces dans son quartier, et 38% dans le secteur 1 ; contre seulement 1/4 des interrogés dans les QPV et le QVA.
    En ce qui concerne les équipements sportifs la différence de fréquentation entre les quartiers est toujours présente entre les QPV, le QVA et les secteurs témoins. Puisque seulement 1/4 des interrogés fréquentent des équipements sportifs dans leur quartier lorsqu’ils habitent dans les QPV ou le QVA, contre 45% dans le secteur témoin 2 et 38% dans le secteur témoin 1.
    La grande majorité des interrogés fréquente les équipements de santé dans leur quartier : en effet que ce soit pour les QPV ou les secteurs témoins avec respectivement 75% (1) et 88%(2) des répondants qui fréquentent ces équipements dans leur quartier. Ainsi on remarque que les interrogés du secteur témoin 2 et du QVA fréquentent davantage les équipements de santé de leur quartier (84%).
    La grande majorité des interrogés fréquente les services publics dans leur quartier : en effet que ce soit pour les QPV et le QVA où ¾ des répondants fréquentent les services publics de leur quartier. Dans les secteurs témoins avec respectivement 71% (1) et 79%(2) des interrogés qui fréquentent les services publics. Ainsi on remarque que les interrogés du secteur témoin 2 fréquentent davantage les services publics de leur quartier relativement au reste de l’échantillon.
    On constate une très nette fréquentation des interrogés aux commerces de leur quartier, avec près de 9 personnes sur 10 pour les secteurs témoins et les QPV. Cependant on remarque que seulement (respectivement) ¾ des interrogés du QVA fréquentent les commerces de leur quartier.

  • De manière générale, une grande part des interrogés fréquente les espaces verts et espaces publics de leur quartier, cependant on se rend compte d’une plus faible participation aux espaces verts sur le quartier de Saint-Jacques puisque seulement 1 personne sur 2 fréquente ces espaces contre 7 à 8 personnes sur 10 dans les autres quartiers.
    Les habitants de Cournon d’Auvergne fréquentent davantage l’ensemble des équipements à leur disposition relativement aux autres quartiers, excepté les équipements sportifs où 1 personne sur 10 les fréquente contre, par exemple, 2 personnes sur 10 dans les quartiers Nord.
    Les habitants de St-Jacques fréquentent moins les espaces verts, publics et culturels de leur quartier relativement aux autres puisque par exemple moins d’une personne sur 10 fréquente les espaces culturels de son quartier.
    Les habitants de la Gauthière fréquentent moins les commerces de leur quartier relativement aux autres quartiers.
    En somme, on remarque que les équipements culturels et sportifs sont ceux les moins utilisés par les habitants de manière générale pour l’ensemble des quartiers.

  • A la question « Concernant les aménagements réalisés ces dernières années dans votre quartier : Etes-vous très satisfait, assez-satisfait, peu satisfait, pas du tout satisfait ou non concerné? » posée à l’ensemble des quartiers où le programme de rénovation urbaine a eu lieu (PRU 1 : 2006-2018), les interrogés se disent à plus de 2/3 « Plutôt satisfait à Très satisfait ».
    La part des insatisfaits (« pas du tout satisfait à plutôt pas satisfait »), s’avoisine des 10% sans grande distinction entre les quartiers.
    Enfin, la part des « ne se prononce pas » est à prendre en compte car elle est relativement élevée (25%).
    S’il n’ y pas de distinction notable à l’échelle des différents quartiers PRU 1, on remarque que le quartier de la Gauthière se démarque à la fois parce qu’il présente une part de « satisfait » relativement plus élevée, mais aussi par une part de « ne se prononce pas » plus basse que tous les autres quartiers.

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  • A la question : « Quelle est la principale raison de votre installation dans ce quartier ? », le total enquêtés donne comme principale raison la « qualité du cadre de vie » à près de 30%.
    Les secteurs témoins 1 et 2 ont une part similaire au total général.
    Toutefois, pour l’ensemble des QPV et le QVA de Gerzat ce n’est pas « la qualité du cadre de vie » qui ressort comme la principale raison :

    - Pour l’ensemble des QPV, c’est la mention « je n’ai pas vraiment choisi » qui ressort nettement comme la raison principale à près de 30%. C’est notamment le cas sur les Vergnes avec une part qui atteint les 40%.
    - Au niveau du QVA le Patural – Les Pègues, c’est la raison « la proximité du lieu de travail » qui apparait comme principale à près de 25% se distinguant ainsi du secteur témoin 2 (différence de près de 10 points).
    Le QVA le Patural – Les Pègues, se distingue également du secteur témoin 2 en présentant une part supérieure pour la raison « la proximité des gens que je connais » ( près de 16%, soit le double que sur le secteur témoin 2).

  • A la question : « Souhaitez-vous déménager ? », plus de 2/3 des enquêtés ne souhaitent pas déménager, soit 68,5%.
    Toutefois, à l’échelle des QPV, l’écart entre ceux qui souhaitent déménager et ceux qui ne souhaitent pas se réduit nettement. Ainsi, près d’une personne sur deux souhaite déménager sur l’ensemble des QPV.
    A l’échelle des différents quartiers QPV, on observe des distinctions, notamment :
    A l’échelle des quartiers Nord, entre Croix-de-Neyrat et les Vergnes.
    A l’échelle des QPV, entre Fontaine du Bac et St jacques.

  • A la question : «Pour quel motif souhaitez-vous déménager ? », le principal motif à l’échelle du total enquêtés comme sur l’ensemble des QPV est de trouver « un logement plus adapté » à plus de 38%.
    Ce motif est suivi de prés par le motif « autre ». A l’analyse rapide de cette question ouverte on note deux motifs qui ressortent :
    - Devenir propriétaire
    - L’environnement : ambiance / tranquillité
    On remarque également que pour le motif « mutation professionnelle », l’ensemble des QPV présente une part inférieure à près de 10 points comparativement à l’ensemble du total enquêtés (près de 13%).

  • A la question : «  Avant ce logement, habitiez-vous déjà ce quartier ? », près de 30 % des interrogés répondent oui.
    Dans l’ensemble des QPV, on remarque que la part des répondants « oui » (38%) est plus importante que dans les autres secteurs (témoins 1 et 2) de près de 10 points.
    Ainsi, les habitants des QPV ont davantage changé de logement au sein même de leur quartier.
    Parmi les QPV, le quartier Fontaine du Bac se distingue, présentant des parts similaires aux secteurs témoins 1 et 2.
    Sur Fontaine du Bac, cette distinction se fait au profit de ceux « provenant d’un autre quartier de Clermont-Ferrand » qui présentent une part plus importante avec près de 48,5% contre près de 40% pour l’ensemble des QPV ou du secteur témoin 1.
    De la même manière sur le Quartier de veille Le Patural – les Pègues, la part de ceux « provenant d’un autre quartier de Clermont-Ferrand » est plus importante (47%) que sur l’ensemble du secteur témoin 2 (31%).
    Sur le quartier des Vergnes on note une distinction toute particulière : la part des personnes provenant de l’étranger (10%) est bien supérieure que sur tous les autres quartiers QPV (près de 3,8%) ou secteurs témoins ( s1 : 0,6% - s2 : 1,2%).

  • Parmi ceux qui souhaitent déménager (30% du total enquêtés), plus de 30% souhaitent le faire dans un autre quartier de Clermont-Ferrand. Parmi eux, 80% souhaitent emménager en dehors de leur quartier.
    Cette part est identique à l’échelle de l’ensemble des QPV.
    L’ensemble de QPV se distingue du total enquêtés sur deux modalités :

    -Une part supérieure (près de 46%), de ceux souhaitant déménager dans un autre quartier de Clermont-Ferrand. Ainsi près d’une personne sur deux souhaite déménager dans un autre quartier de Clermont-Ferrand.
    -Une part de ceux qui souhaitent déménager vers une « autre région ou département » plus basse (9%) comparativement au total enquêtés (21%)

  • A la question : «  Depuis combien de temps résidez-vous dans votre logement ? », la part des répondants depuis « plus de 10 ans » est la plus importante parmi les autres modalités (- d’un an / de 1 à 2 ans / de 2 à 5 ans / de 6 à 10ans).
    Ainsi plus d’un tiers du total enquêtés ( 35%) déclare résider depuis plus de 10 ans dans son logement.
    Sur l’ensemble des quartiers prioritaires (QPV), le QVA de Gerzat et notamment sur le secteur témoin 2, cette part avoisine les 50%. Ainsi, près d’une personne sur deux dans ces trois secteurs est installée depuis plus de 10 ans dans son logement.
    Au sein des QPV, Fontaine du Bac se distingue avec près de 2/3 résidants depuis plus de 10 ans dans leur logement et Cournon d’Auvergne avec une part plus basse.

  • Ensemble des secteurs :

    Dans les QPV, plus d’1 personne sur 2 qui se déplace souvent hors du quartier est sans emploi.
    En revanche on remarque que dans les QPV la part de personnes sans emploi qui se déplacent souvent hors de leur quartier est sensiblement plus importante que dans les autres quartiers. Cependant on remarque que la part des personnes qui ont un emploi se déplacent moins souvent hors de leur quartier relativement aux autres quartiers.
    De plus on peut noter que dans les secteurs témoins, un peu moins d’une personne sur deux qui se déplace souvent hors de son quartier est sans emploi. De fait on remarque que la part des individus qui ont un emploi parmi ceux qui se déplacent souvent est plus importante dans le QVA (50%) et le secteur témoin 2 (45%).
    Les personnes en emploi précaire se déplacent moins souvent hors de leur quartier.

  • Ensemble des secteurs :

    Parmi les personnes qui se déplacent peu souvent hors de leur quartier on s’aperçoit qu’une majorité sont des femmes. Dans les QPV et le secteur témoin 2, 2/3 des personnes qui se déplacent peu souvent hors de leur quartier sont des femmes.
    Cependant, les femmes représentent 80% des individus qui se déplacent peu souvent en dehors de leur quartier dans le QVA.
    Enfin, dans le secteur témoin 1, la répartition entre les hommes et les femmes est plus égalitaire.
    On remarque cependant que la répartition est plus égalitaire entre les hommes et les femmes sur l’ensemble des quartiers lorsqu’il s’agit des individus qui se déplacent souvent hors de leur quartier.

  • Remarque générale : On peut noter qu’il y a surtout une nette différence entre les QPV et leur secteur témoin de référence; relativement au QVA et le secteur témoin 2. En effet, dans le QVA et secteur témoin 2 on remarque que 30% des insatisfaits jugent le nombre de transports en commun suffisant alors que cette part est au moins 20 points supérieure dans le secteur témoin 1 et les QPV. On peut enfin remarquer les différences présentes entre les quartiers : dans le quartier des Vergnes, seulement 12% des insatisfaits jugent le nombre de TC suffisant, alors qu’à la Gauthière par exemple, 84% des insatisfaits jugent leur nombre suffisant.

    QPV :
    Parmi les interrogés qui sont insatisfaits de l’offre de transports en commun, 60% jugent le nombre d’équipements de transports en commun suffisant.
    Parmi les interrogés qui sont satisfaits de l’offre de transports en commun, 93% jugent le nombre d’équipements de transports en commun suffisant.
    * La Gauthière : 84% des répondants insatisfaits des équipements de transports en commun jugent leur nombre suffisant.
    **Les Vergnes : seulement 12% des insatisfaits jugent l’offre suffisante dans leur quartier.
     
    Secteur Témoin 1 :
    Parmi les interrogés qui sont insatisfaits de l’offre de transports en commun, 45% jugent le nombre d’équipements de transports en commun insuffisant et 1 personne sur 2 trouvent l’offre suffisante.
    Parmi les interrogés qui sont satisfaits de l’offre de transports en commun, 88% jugent le nombre d’équipements de transports en commun suffisant.
     
    QVA :
    Parmi les interrogés qui sont insatisfaits de l’offre de transports en commun, 58% jugent le nombre d’équipements de transports en commun suffisant.
    Parmi les interrogés qui sont satisfaits de l’offre de transports en commun, 93% jugent le nombre d’équipements de transports en commun suffisant.
     
    ST2 :
    Parmi les interrogés qui sont insatisfaits de l’offre de transports en commun, 30% jugent le nombre d’équipements de transports en commun suffisant.

  • Total enquêtés : 28% des déplacements hors du quartier sont effectués pour aller faire des courses et 24% pour la pratique d’un loisir.

    Ensemble des secteurs : Les courses restent la première raison de déplacement hors du quartier, sans de grandes différences entre les quartiers, si ce n’est que les loisirs sont davantage cités en seconde raison dans le QVA relativement aux autres ensembles des secteurs.

  • 61% des habitants ont une bonne à très bonne image de leur quartier et 36% ont plutôt une mauvaise à très mauvaise image de leur quartier.

    58% de ceux qui n’y habitent pas ont une mauvaise à très mauvaise image du quartier de Champratel et 16% en ont une bonne à très bonne image. Il n’existe pas de différence entre ceux qui habitent un QPV et ceux qui habitent le secteur témoin 1, puisque près de 60% des personnes ont une mauvaise à très mauvaise image du quartier de Champratel quelque soit leur secteur d’habitation. On peut également souligner que 26% de l’échantillon ne se prononcent pas à cette question.

    62% des habitants pensent que leur quartier a mauvaise réputation et 28% pensent que leur quartier a plutôt bonne à très bonne réputation.

  • A la question « Depuis que vous habitez dans votre quartier, cette image s’est ? », 64% du total enquêtés estiment qu’elle s’est « maintenue positivement » et 20% qu’elle s’est « dégradée ».
    Si l’on se focalise sur ceux ayant répondu « s’est dégradée », on observe :
    Dans les secteurs témoins 1 et 2 la part de ceux qui estiment que l’image de leur quartier « s’est dégradée » est en deçà des 20%.
    Par contre à l’échelle de l’ensemble des QPV, cette part s’élève à près de 38%, tout comme sur le quartier QVA (36%), soit quasiment un écart de 20 points comparativement à leurs secteurs témoins.
    A l’échelle des quartiers QPV, le quartier de Cournon d’Auvergne se distingue présentant un part particulièrement élevée (près 55%), suivi dans une moindre mesure de Fontaine du Bac (47%).
    A l’inverse, Croix-de-Neyrat présente un part moins élevée (27%).
    On retrouve les mêmes ordres de grandeur qu’à la question « Quelle image avez-vous de votre quartier aujourd’hui ? Rep. Mauvaise à très mauvaise ».

  • Si l’on se focalise sur ceux qui se sentent «Très mal ou Mal» dans leur quartier, on observe que près de 90% d’entre eux en ont une « très à plutôt mauvaise image ».
    On retrouve les mêmes singularités dans le croisement que sur les questions seules, avec sur les quartiers de Cournon d’Auvergne une part plus élevée et sur Croix de Neyrat moins élevée.

  • A la question « Aujourd’hui, quelle est l’image que vous avez de votre quartier ? », près de 88% du total des enquêtés ont une « très bonne à plutôt bonne image » de leur quartier.
    Les secteurs témoins 1 et 2 sont à l’image du total des enquêtés, avec près de 90% ayant une « très bonne à plutôt bonne image » de leur quartier.
    A l’échelle des QPV, cette part s’infléchie de manière significative avec sur l’ensemble près 67% ayant une « très bonne à plutôt bonne image » de leur quartier.
    Si sur les quartiers de Croix-de-Neyrat et du Patural-les Pègues cette part s’avoisine aux 80%, elle est particulièrement basse sur le quartier de Cournon d’Auvergne (près de 53%).

  • Echantillon total :
    9 personnes sur 10 sont satisfaites de l’emploi qu’elles occupent.

    Ensemble de quartiers :
    Dans les QPV, près de 9 personnes sur 10 sont satisfaites de l’emploi qu’elles occupent. Dans le QVA, plus de 9 personnes sur 10 sont satisfaites de leur emploi.
    Il n’existe cependant pas de différence significative entre les secteurs témoins et les QPV à ce sujet.
    En revanche on s’aperçoit qu’il existe des différences remarquables entre les quartiers lorsque l’on s’intéresse aux répondants qui ne sont pas satisfaits de l’emploi qu’ils occupent.
    En effet s’il n’existe pas de différence majeure entre les QPV et les secteurs témoins, on s’aperçoit que les habitants des quartiers Nord et du QVA sont davantage satisfaits de l’emploi qu’ils occupent.

  • Ensembles des secteurs :

    Sur l’ensemble des secteurs on remarque que la tendance globale se confirme puisque les candidatures spontanées sont les plus citées lorsque l’on interroge les répondants sur la manière dont ils ont trouvé leur emploi.
    En effet, dans les QPV et le QVA 42% des répondants ont trouvé leur emploi grâce aux candidatures spontanées, et 47% dans le secteur témoin 2. En revanche, seulement 37% des répondants dans le secteur témoin 1 ont trouvé leur emploi de cette manière.
    Cependant on s’aperçoit que la seconde manière la plus citée diffère selon les ensembles. Pour les QPV et le QVA, les services dédiés sont la deuxième façon la plus citée pour trouver son emploi, alors que pour le secteur témoin 1 c’est la formation et pour le secteur témoin 2 ce sont les relations.
    Cependant, lorsque 40% des interrogés des autres QPV déclarent avoir trouvé leur emploi par candidature spontanée, seulement 21 % le déclarent à Cournon d’Auvergne. En effet, les personnes ayant un emploi dans le QPV de Cournon d’Auvergne l'ont en majorité trouvé (46%) grâce aux services dédiés de type pôle emploi ou la mission locale.
    De plus, de manière globale pour les QPV, les services dédiés sont cités par 20% de l’échantillon, juste après les candidatures spontanées.

  • Sur l’ensemble de l’échantillon, parmi les personnes qui occupent un emploi, 40% l’ont trouvé par candidatures spontanées, 23% grâce à leur formation et 22% grâce à leurs relations.
    On se rend compte cependant que seulement 1 personne sur 10 a trouvé son emploi grâce aux services dédiés comme Pôle emploi ou la mission locale.

  • Total enquêtés :
    52% des interrogés sont sans emploi, dont 26% sont retraités.
    48% des interrogés ont un emploi, dont 8% ont un emploi précaire.

    Ensemble des secteurs :
    Dans les QPV, plus d’une personne sur 2 (60%) est sans emploi.
    Dans le secteur témoin 1, moins d’une personne sur 2 a un emploi.
    Dans le secteur témoin 2, près d’une personne sur deux est sans emploi.

  • Ensemble des secteurs :
    Dans les QPV une personne sur deux ne participe jamais aux animations de son quartier, alors que dans le secteur témoin 1, une personne sur 3 ne participe jamais aux animations de son quartier. Il existe donc une différence entre les ensembles de quartier.
    Il faut ajouter à cela le fait que, pour le secteur témoin 2, près de deux personnes sur 3 participent parfois aux animations contre seulement 40% des répondants dans les QPV.
    Enfin, on remarque que cette différence est moindre en ce qui concerne les habitants qui participent régulièrement aux animations. En effet, ils représentent 20% dans le secteur témoin 2 et 12% dans les QPV. Cependant, seuls 8% des répondants dans le secteur témoin 1 participent régulièrement aux animations de son quartier.

    Détails QPV :
    Sur quasiment l’ensemble des QPV, 1 personne sur 2 ne participe jamais aux animations de son quartier. En revanche, pour le quartier des Vergnes, plus d’1/4 des interrogés participent régulièrement aux animations de leur quartier lorsqu’à Champratel par exemple, seulement 3% des répondants participent à ces animations.
    Ainsi, les habitants des Vergnes qui trouvent qu’il y a des animations dans leur quartier participent davantage à ces animations que les habitants des autres quartiers.

  • Total enquêtés:
    Sur l’échantillon total, plus d’une personne sur deux (56%) considère qu’il n’y a pas d’animations dans son quartier.

    Ensemble des secteurs :
    Il existe une grande différence entre les ensembles de quartiers. En effet dans les QPV, 60% des interrogés considèrent qu’il y a des animations dans leur quartiers, alors que dans les secteurs témoins seulement 1 personne sur 3 considère qu’il y a des animations.
    De plus on remarque que cette différence est également présente avec le QVA, puisque 29% des interrogés considèrent qu’il y a des animations dans leur quartier.

    Détails QPV :
    Néanmoins il existe des différences au sein même des QPV. Tout d’abord, on peut noter que le quartier de Fontaine du bac se distingue des autres puisque plus de 80% des interrogés considèrent qu’il y a des animations dans leur quartier, alors que par exemple, seuls 45% des répondants de la Gauthière considèrent qu’il y a des animations dans leur quartier.

  • Total enquêtés :
    Plus de 7 personnes sur 10 sont à l’aise avec les outils numériques développés par les services publics.

    Ensembles des secteurs :
    De manière globale, les répondants sont à l’aise avec les outils numériques développés par les services publics. Dans les QPV et le QVA, près de 2/3 des répondants sont à l’aise avec les outils informatiques développés par les services publics.
    Dans le secteur témoin 1, ¾ des répondants sont à l’aise avec les outils informatiques développés par les services publics, ce qui est comparable avec le total enquêtés.

    Détails QPV :
    En revanche on peut noter que les répondants de Cournon d’Auvergne se sentent moins à l’aise avec les outils numériques développés par les services publics que les autres quartiers, puisque moins d’une personne sur deux se sent à l’aise, soit un écart d’au moins 10 points par exemple avec les Vergnes.

    N.B : Une part encore importante de la population interrogée ne se sent pas à l’aise avec les outils numériques des services publics.

  • Total des répondants « pas à l’aise avec les outils numériques développés par les services publics » :

    Plus d’une personne sur deux ne se sentant pas à l’aise avec les outils numériques développés par les services publics, déclare trouver un accompagnement pour ses démarches à proximité.

    Ensembles des secteurs

    QPV :
    Parmi les personnes qui ne se prononcent pas quant à leur aisance avec les services numériques développés par les services publics, 1 personne sur 4 ne trouve pas près de chez elle l’accompagnement nécessaire pour effectuer leur démarches, et 4 personnes sur 10 trouvent cet accompagnement à proximité.
    Parmi les personnes qui ne sont pas à l’aise avec les services numériques développés par les services publics, 1 personne sur 3 ne trouve pas près de chez elle l’accompagnement nécessaire pour effectuer ses démarches, et 1 personne sur 2 trouve cet accompagnement.
     
    ST1 :
    Parmi les personnes qui ne se prononcent pas quant à leur aisance avec les services numériques développés par les services publics, 2 personnes sur 10 ne trouvent pas près de chez eux l’accompagnement nécessaire pour effectuer leur démarches, et près d’1 personne sur 2 trouve cet accompagnement.
    Parmi les personnes qui ne sont pas à l’aise avec les services numériques développés par les services publics, plus d’1 personne sur 2 trouve cet accompagnement à proximité de chez elle.
     
    ST2 : Parmi les personnes qui ne se prononce pas quant à leur aisance avec les services numériques développés par les services publics, 1 personne sur 3 ne trouve pas près de chez elle l’accompagnement nécessaire pour effectuer leur démarches, mais 4 personnes sur 10 trouvent cet accompagnement.
    Parmi les personnes qui ne sont pas à l’aise avec les services numériques développés par les services publics, 45% ne trouvent pas près de chez eux l’accompagnement nécessaire pour effectuer leur démarches.
     
    QVA : Parmi les personnes qui ne se prononce pas quant à leur aisance avec les services numériques développés par les services publics, 30% ne trouvent pas près de chez eux l’accompagnement nécessaire pour effectuer leur démarches, et 9% trouve cet accompagnement.
    Parmi les personnes qui ne sont pas à l’aise avec les services numériques développés par les services publics, ¼ des personnes ne trouvent pas près de chez elles l’accompagnement nécessaire pour effectuer leur démarches.

    Conclusion Ensemble des secteurs :
    De plus, on peut noter que dans le secteur témoin 2, les individus plus à l’aise avec les outils numériques des SP (63%) sont plus nombreux à déclarer un accompagnement à proximité de chez eux, relativement aux répondants qui ne sont pas à l’aise (45%) ou qui ne se prononcent pas (40%).
    Dans les QPV, il y a autant d’individus à l’aise que pas à l’aise avec les outils numériques des services publics qui déclarent avoir un accompagnement pour leurs démarches à proximité de chez eux. Cependant, il y a une plus grande part d’individus qui ne sont pas à l’aise avec les outils numériques des services publics qui déclare ne pas avoir d’accompagnement à proximité relativement aux individus se sentant à l’aise.

  • Dans les QVA, il n’y pas de différence significative entre les répondants qui sont à l’aise ou non à l’aise, puisque près d’1 sur 2 dans les deux cas déclarent trouver un accompagnement à proximité de chez eux, et ¼ d’entre eux déclare, dans les deux cas, ne pas trouver d’accompagnement à proximité de chez eux. En revanche, on remarque que parmi les individus qui ne se prononcent pas quant à leur aise avec les outils numériques des SP, 60% d’entre eux ne se prononce pas non plus sur la proximité d’un accompagnement pour leurs démarches.

    Détails QPV :
    A Fontaine du Bac, 1 personne sur 2 qui n’est pas à l’aise avec les outils numériques développés par les services publics ,déclare ne pas trouver d’accompagnement pour ses démarches à proximité de chez elle. Dans ce même quartier on remarque que 8 personnes du 10 qui ne se prononcent pas quant à son aisance avec les outils numériques des SP, déclarent ne pas trouver d’accompagnement pour leurs démarches à proximité de chez eux.
    Cependant à Cournon d’Auvergne on peut noter que 7 personnes sur 10 ne se sentant pas à l’aise avec les outils numériques des services publics, déclarent avoir un accompagnement pour leurs démarches à proximité de chez eux.

  • A la question « Vos enfants fréquentent-ils l’école ou le collège du secteur ? », Sur le total enquêtés, 30% des enfants des familles ne fréquentent pas l’école ou le collège du secteur.
    Il n’ y pas de réelles distinctions entre les différents secteurs.
    Si l’on se focalise sur ceux qui ne fréquentent pas l’école ou le collège du secteur, on observe des distinctions à l’échelle des quartiers QPV, avec :
    Saint-Jacques avec une part plus élevée ;
    Cournon d’Auvergne et Champratel avec une part moins élevée.
    La part des « ne se prononce pas » est relativement importante (8,5 %), et donc à prendre en considération.

  • A la question « Quel est votre dernier diplôme obtenu? », on observe des écarts distincts entre les secteurs, hormis pour le niveau Baccalauréat qui est lui relativement homogène (un peu moins de 20% sur le total enquêtés).
    En effet, concernant les autres niveaux, inférieurs ou supérieurs au bac, on observe des distinctions, presque comme des spécialisations par secteurs :
    A l’échelle du Secteur témoin 1 c’est le niveau Bac + 3 et plus qui est le plus surreprésenté (près de 33%)
    A l’échelle du secteur témoins 2, si aucun des niveaux n’ y est sous-représentés, on perçoit une part de BAC +2 légèrement plus importante (17%) que sur les autres secteurs y compris secteur témoin 1.
    Sur l’ensemble des QPV, c’est le niveau 3ème qui a la part la plus haute (plus 35%) que sur les autres secteurs, suivi du niveau CAP/BEP qui est lui aussi importante (près de 27%)
    Enfin, au niveau du QVA de Gerzat c’est nettement le niveau CAP/BEP qui est le plus surreprésenté (42%), le niveau 3ème est lui aussi important ( 28%); à l’inverse, le niveau BAC +3 et plus y est particulièrement bas.

  • A la question «Comment vous sentez-vous dans votre logement ?», au total 94% des enquêtés se sentent « bien à très bien ».
    A l’échelle des secteurs témoins 1 et 2, et du QVA de Gerzat les proportions sont similaires à celle de l’échantillon total, avec plus 95% de « bien à très » dans son logement.
    Toutefois, à l’échelle de l’ensemble des QPV, cette part descend à près de 85%, présentant ainsi un écart de près de 10 points comparativement aux secteurs témoins. A l’échelle des quartiers QPV, il n’y a pas de distinction notable.
    Si l’on se focalise sur ceux qui se sentent « mal à très mal » (6% du total enquêtés) , on observe que la part des locataires est plus importante que celle des propriétaires.

  • A la question «  comment vous sentez-vous dans votre quartier ? », au total 92% des enquêtés se sentent « bien à très bien ».
    Dans les secteurs témoins 1 et 2, voire également sur le quartier de veille active de Gerzat, les proportions sont similaires à celle de l’échantillon total (autour de 92% pour « très bien à bien » et autour de 8% pour « très mal à mal »).
    Dans l’ensemble des QPV bien que les personnes se sentent « bien à très bien » à 80%, la part de ceux qui se sentent « mal à très mal » est supérieure à près de 15 points comparativement au secteur témoin 1.
    A l’échelle des différents quartiers QPV, il n’ y a pas de distinctions notables.
    Par contre à l’analyse par sexe de ces répondants, on remarque que sur Cournon d’Auvergne, parmi ces 30% qui se sentent « mal à très mal », 20% sont des femmes et 10% sont des hommes.

  • Parmi les 2/3 ayant crée des liens avec leur voisin, 21 % déclarent avoir au moins une visite par jour.

    A l’échelle des secteurs, on observe que dans l’ensemble des QPV et notamment du QVA de Gerzat, cette part est bien plus importante que sur les secteurs témoins 1 et 2 (avec près de 20 points de différence).

  • Total enquêtés :
    16% des enquêtés pensent que leur quartier a mauvaise ou très mauvaise réputation.

    Ensemble de quartiers :
    Dans les deux secteurs témoins, 20% pensent que leur quartier a mauvaise réputation. En revanche on s’aperçoit que dans le QVA, seulement 1 personne sur 3 est de cet avis, et dans les QPV 6 personnes sur 10.
    Dans les QPV, il y a donc davantage d’habitants qui pensent que leur quartier a mauvaise réputation.

    Détails croisement modalités :
    Parmi les 60% des interrogés des QPV qui pensent que leur quartier a mauvaise réputation, 1/3 d’entre eux ont été victime de cette réputation, dont la moitié sont des femmes.

  • Total enquêtés :
    77% des répondants pensent que leur quartier a bonne réputation.

    Ensemble des secteurs :
    Dans les deux secteurs témoins, 8 personnes sur 10 pensent que leur quartier a bonne réputation. En revanche on s’aperçoit que dans le QVA, seulement 1 personne sur 2 est de cet avis, et dans les QPV seulement une personne sur 3.
    Dans les QPV, il y a donc davantage d’habitants qui pensent que leur quartier a mauvaise réputation.

    Détails QPV :
    Dans les Quartiers Nord, il y a sensiblement plus d’habitants qui pensent que leur quartier a mauvaise réputation relativement à l’ensemble des QPV. En effet, dans les Quartiers Nord 7 personnes sur 10 pensent que leur quartier a mauvaise réputation.